La Chine et l’Inde lancent leur Bitcoin national

uscitant un engouement manifeste, les cryptomonnaies, à l’instar de la plus célèbre d’entre elles le Bitcoin, attisent la convoitise des pouvoirs publics désireux de pouvoir, eux aussi, « prendre leur part du gâteau ».  L’Inde a, par exemple, récemment fait état de sa volonté de lancer sa propre « monnaie numérique ».

« Lakshmi ». Telle serait, selon certaines sources, l’appellation de la première cryptomonnaie officielle – l’oxymore est manifeste – sur rampe de lancement en Inde. Les pouvoirs publics locaux inscrivent ainsi leurs pas dans ceux de leurs voisins chinois qui ont, eux aussi, émis l’idée de pouvoir lancer leur propre monnaie numérique.

 

L’objectif est simple : essayer – même si la ficelle paraît un peu grosse – d’avoir enfin la main sur un marché qui échappe à tout contrôle et toute régulation des autorités locales. Mais cette « alternative »  qui va à rebours même de l’ADN de ces monnaies a néanmoins peu de chance de trouver son public, comme nous le confirme Jean-David Bénichou, expert en « cryptocurrencies » et PDG de Via.io. « Ces monnaies virtuelles suscitent la défiance de tout ce qui est organisé et régulé. Le paradigme de base des cryptocurrencies est justement celui-ci : moins de centralisation, moins de régulation et plus de pouvoir entre les mains des utilisateurs ».  De facto, introduire un tiers « officiel » au sein de cette relation semble voué à l’échec.

Source : www.forbes.fr

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